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Billet d'humeur 3.09

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Du Dojo au Donjon il n'y a qu'un pas

 

 

 

 

 

Après vingt ans d’arts martiaux et de bdsm, voici les points communs qui m'ont frappée. Par ordre alphabétique :
Écoute : quasi religieuse. Être à l’écoute de soi et de son partenaire.
Endurance : il en faut. Même un(e) maître(sse) a besoin d’endurance pour fister et fouetter dans les jeux bdsm.
Entraînement : pas question de lâcher sinon, gare aux courbatures.
Initiation : un jour on commence grâce à une personne qui devient le maître ou la maîtresse d’origine, un être qu’on n’oubliera jamais.
Héroïne combattante : l’adéquation parfaite des arts martiaux et du bdsm car l’art du combat sert à une femme à  filer des roustes rémunérées aux masos admirateurs d’héroïnes combattantes.
Maître (et Maîtresse  dans le sm) : on lui doit respect et obéissance. On a beaucoup à apprendre à son contact.
Passion : aussi forte chez les mordus d’un art martial que chez les amateurs de bdsm.
Règles : elles sont particulières à chaque pratique, c’est comme si on signait une charte tacite.
Salut : le rituel diffère dans chaque art tandis qu’on baise une main ou un pied les yeux baissés et genou à terre  - le langage de l’amour courtois.
Uniforme : on change de peau avant de fouler un tatamis comme on se prépare pour investir La Scène. Kimono dans les arts japonais, vinyle aux Nuits Élastiques, latex au rubber-ball anglais, cuir au fetish Ball allemand.
Zénitude : apport des pratiques entre deux séances ou entraînements.

 

Quatre films d’héroïnes combattantes de la DVDthèque de Gala :
Electra I et II
Faster Pussy cat, kill, kill
Catwoman et Grindhouse